nikos aliagas - instagram lists #feedolist

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#Messologi #Missolonghi «J’ai commencé à dessiner en 1973 lorsque je suis tombé amoureux de celle qui est devenue ma femme ». Un acte d’amour et de partage « Dimitra est devenue ma muse et notre amour dure depuis cinquante ans. Les choses du quotidien me laissaient indifférent, j’étais peintre en bâtiment et ma femme m’a accompagné lorsque j’ai tout laissé tomber pour vivre de ma passion ». Panos Athanasiou est peintre paysagiste, il immortalise les lignes d’horizon de la lagune, les maisons de pêcheurs, je retrouve dans ses toiles la pureté d’un univers presque désuet « lorsque les nazis ont bombardé le port de la ville, mon père m’avait emmené, alors que j’étais enfant, dans une cabane sur pilotis. Je me souviens des parfums de la mer au petit matin, de chaque dégradé de l’horizon ». Le peintre recherche toujours un souvenir précis de sa vie à travers ses créations, je le retrouve dans sa galerie un matin de chaleur écrasante. Dans la pénombre sa main peint avec minutie des petites battisses de pêcheurs en bambous, sa patience et sa précision m’impressionnent «aujourd’hui je suis un homme libre, je voyage chaque jour dans mes couleurs, je me souviens d’images d’il y a plusieurs années et je les restitue sur ma toile». Une autre façon de résister à l’épreuve du temps (http://mesologiart.gr/?page_id=57) ou sur FB https://www.facebook.com/people/Μεσολογγίτικο-Εργαστήρι-Πάνος-Αθανασίου/100027648938941 #instanikos #PanosAthanasiou

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#Tourlida Vaggelis 74 ans, une vie entière à sillonner les mers de la planète. « J’ai quitté Agrinion quand j’étais encore un gamin, je rêvais d’aventure, je voulais faire fortune, j’ai embarqué sur un vieux rafiot qui pourissait sur le port du Pirée et il m’a emmené à Marseille ». Massalia, la cité phocéenne fut sa première étape, comme jadis Protis, guidé par Artémis. « Je ne suis pas allé à l’école, mais je sais lire dans les yeux des gens. Je ne parle aucune langue étrangère mais j’ai pu communiquer avec des peuples dont je ne savais rien. Mon école à été le voyage ». Dans chaque continent où il vivra on le rebaptisera, des surnoms comme les stigmates du temps et de l’encre qui ont marqué sa peau « kontos » le petit en Thailande, el griego « le grec » au Honduras... L’homme vit sur des tankers, dans la pampa, les steppes, les plages brûlantes d’Asie et les massifs sauvages du Caucase. « J’ai fait tous les métiers du monde, je pensais ne pas survivre à mon errance. J’ai aimé, j’ai eu peur, j’ai eu de l’argent, j’ai été enfermé aussi, j’ai vécu dans la rue, mais je n’ai rien gardé au final...» Pourquoi? « Parce que je me suis rempli de ciel et d’horizon er que cela me suffisait, c’est l’inconnu du voyage qui m’a permi de me connaître. Que dieu nous protège ». #instanikos j’ai rencontré Vaggelis sur la plage de #missolonghi alors que nous prêtions main forte avec d’autres, à un homme qui avait perdu connaissance dans les vagues. Un somalien qui rêvait de ciel, d’aventure et d’une vie meilleure. L’homme va bien heureusement.

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#Messologi #Missolonghi Sur la plade de Tourlida, des gamins s’amusaient à faire les beaux. Muscles tendus, torses bombés, démarche un peu surjouée, je les observais à contre-jour s’amuser comme des coqs sur la ligne d’horizon et je me suis revu faire le malin à leur âge (il y a déjà 35 ans) avec Kosta, Yannis, Makis, Yorgos, Spyros et tous les autres. On avait des cheveux longs derrière la nuque, on écoutait Alphaville, The Cure, Springsteen et Kim Wilde. On se sentait invincibles, libres, on adulait Kareem Abdul-Jabbar et Nikos Gallis, on rêvait de NBA et de concerts à Woodstock. On avait les genoux en sang, on rougissait quand il fallait approcher une fille, on se repassait un walkman déglingué pour écouter "Another One Bites the Dust" en « stéréo », on connaissait les numéros de téléphones de nos parents par cœur et on attendait dans le salon, devant le combiné que les copains nous appellent à des heures fixes. À cette époque là, on envoyait des lettres, on avait le temps d’attendre, on n’avait pas d’argent mais on ne manquait de rien, on n’avait pas internet mais on avait des amis. On avait la vie devant nous, loin devant et le monde pouvait tourner sans nous. Lorsque j’ai demandé aux adolescents si je pouvais les photographier ils m’ont juste répondu « ok monsieur Nikos (hic) mais il va falloir nous suivre sur instagram ». #instanikos

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#Missolonghi On ne se donne jamais rendez-vous. On se croise au coin de la rue tous les six mois, entre hasard et coïncidence (qui n’existent pas évidemment), dans un espace-temps qui est le nôtre, un moment hors de la chronologie mécanique et balisée des adultes, un instant pur et léger où l’on refait le monde. J’ai donc retrouvé #LéonidasStoumbos ce matin devant l’ancienne imprimerie de Jacob Mayer où des affiches annonçaient des spectacles humoristiques du héros du théâtre d’ombre #karagkiozis « Ne sommes-nous pas tous des guignols mon ami ? Pétris de certitudes et de postures ? » lui ai-je demandé d’emblée « c’est vrai, nous sommes des pantins camarade, mais le marionnettiste est parti pisser et il a oublié de revenir ! ». Et nous voilà partis dans notre fou rire habituel, ce rire auto-sarcastique qui nous fait bien. L’instant où s’immisce dans la souffrance quelque chose de joyeux, presque futile, un rire thaumaturge et cathartique. Rire parce qu’on va mourir, rire parce qu’il y a toujours pire, rire pour ne pas maudire, voilà ce que j’aime partager avec mon ami Léo, photographe, musicien, poète et anthropologue. Il y a de l’Aristophane en Léonidas, ce besoin de tourner en dérision ce qui apparaît comme évident. Quand on rit pas, on pleure. Pour tous les rires que nous allons manquer. #instanikos « Comme les électricités contraires s’attirent et s’accumulent entre les deux plaques du condensateur à partir de laquelle l’étincelle va présentement éclairer, ainsi le rire rapprochent les gens, attractions et répulsions, suivie par une perte totale de l’équilibre, en un mot, par cette électrification de l’âme connue comme la passion ». Henri Bergson

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#Paros #Grèce L’homme avait un faux air de Jean Louis Trintignant et de Jean d’O, il prenait seul son café, assis à la terrasse de Karino sur le petit port de Naoussa. Son visage hâlé, sculpté par les meltems des Cyclades débordait de puissance. Il observait le monde en silence avec une étrange sérénité. Autour de lui de bruyants touristes cherchaient nerveusement un coin d’ombre et un code wifi. Yannis se tenait fièrement, chemise repassée et manches retroussées, de ses mains burinées je devinais le labeur de sa vie de pêcheur. « La mer c’est toute sa vie » m’a glissée à l’oreille la propriétaire du café, c’est un honnête homme très respecté sur l’île, il n’entend pas et ne parle pas. « Vous pensez que je peux le photographier ? » lui ai-je demandé. « Oui, demandez-lui ». « Mais comment faire s’il ne m’entend pas ? » « Demandez-le-lui avec les yeux. Croyez-moi il perçoit plus de choses que vous et moi ». C’est ainsi que je me suis plongé dans les sillons madrés du visage de Yannis, de ses silences j’ai saisi l’infini horizon de ses rêves, loin de la peur des hommes avides. La sérendipité, c’est trouver ce que l’on ne cherche pas, retrouver l’essentiel dans le regard d’un homme, c’est retrouver le fil d’Ariane. « Tout le bonheur du monde est dans l’inattendu » écrivait un jour #jeandormesson #instanikos

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#Paros #paroikia Dans le préau de l’école, l’homme avait installé son décor en toute discrétion. Une petite scène, un toile blanche étendue dans le cadre, quelques ampoules, une console pour le son et une vingtaine de personnages bariolés en carton. L’art du théatre d’ombre, le #karagkiozis un bonhomme pas trés beau mais terriblement drôle et libre, un peu roublard, un peu bossu, un va-nu-pied au bras long et à l’oeil noir qui raille les puissants et qui se moque de sa pauvreté. Le #karagkiozis est l’ancêtre du cinéma, le guignol oriental, en Grèce il accompagne des générations de gamins depuis le XIXe siècle. Le théâtre d’ombre me fascine car il renvoie à l’enfance, l’art du marionnettiste qui prête vie à des figurines inanimées aura certainement été l’une de mes premières émotions de gamins. Le passage de l’ombre à la lumière relève de quelque chose de magique, de l’autre côté de la toile, des rires, des applaudissements, des exclamations, ici on réinvente le monde pour mieux le supporter. Je me souviens de ma première rencontre avec le grand maître #Spatharis je n’avais pas dix ans, ses mains agitant les personnages devant la lampe et sa voix rocailleuse m’impressionnaient. Depuis d’autres ont pris le relais, comme ici #yorgosathanasiou j’ai cette chanson de Savopoulos en tête « ce qui me ronge, ce qui me sauve, c’est que je rêve encore comme le Karagkiozis... » #instanikos

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#Sifnos #GiannisApostolidis fils de Gaia... Enfant de la terre, de poussière, de sueur et de rêves. Sculpteur et potier depuis trois générations, je rencontre cet artiste de 50 ans, sur les hauteurs de Kamara. La brise est de braise et des senteurs de sauge sauvage me caressent le visage. L’atelier de @hand_made_ceramics_apostolidis est presque irréel, de glaise et de lumière, Giannis porte des tatouages sur la peau, des formules magiques en langue grecque, des sculptures de motos se tiennent là entre poteries et pots de ceramique, le potier exprime un regard d’enfant presque incrédule. Une accolade pour ressentir l’énergie de son interlocuteur, une eau de vie pour purifier le propos et ne garder que l’essentiel. Giannis ne pose pas, il dé-pose la terre de ces ancêtres sur la table de travail pour lui donner la vie. D’un souffle et d’un régard il balaie le doute. Le geste est ancestral, millénaire, créateur et libérateur. « Je suis fait de cette montagne, je la porte en moi comme elle me porte depuis ma naissance, c’est ma seule certitude ». Une rencontre, une vraie, sous le ciel aveuglant des Cyclades, celui qui nous permet d’y voir plus clair. #instanikos

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#grece🇬🇷 Peu m’importe l’arrivée ou le départ, ce qui me porte c’est le voyage. La possibilité d’une île... si chère à #houellebecq #instanikos

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#athenes un bon soir d’été, sur les hauteurs du port du Pirée où la brise du soir vous caresse de ses parfums de jasmin et de fleurs d’oranger. Le son voluptueux de la clarinette de Vassilis Saléas @vasilissaleas . Sans conteste un seigneur de ce genre musical, musicien gitan autodidacte, virtuose dans l’âme et le geste, l’homme respire la sérénité et la bonté. Je me laisse transporter par ses volutes en bémol, sur le fil du frisson, dans son souffle je voyage, léger dans l’incantation. Il passe de la complainte orientale à la profondeur d’une mélodie indienne, il respire, il emporte, il expire, il saccade, il vit et renaît dans chacune de ses notes. Vassilis a joué devant des centaines de milliers de personnes aux quatre coins du monde, pour les uns il est le son de la clarinette « ethnique » pour d’autres l’incarnation du jazz de l’orient, pour moi il est tout simplement un génie de la même trempe que @ibrahimmaaloufofficial pour moi il est un roi, d’ailleurs Vassilis en grec ne signifie-t-il pas royal? Je te salue grande âme. #instanikos

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Com(prendre) le temps. Καιρός. Juillet 2019 #instanikos

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#sweden #värmdö J’aime imaginer les rêves des silhouettes qui vous observent derrière la fenêtre. Et lorsque je passe de leur côté, j’imagine leur réveil dans la nuit de l’hiver, les après-midi d’été où le crépuscule s’invite dans leur silence. J’aime quand le monde tourne sans nous demander notre avis. #instanikos

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#paris #backstage concentration @enelram208 @eloisemanseau @leslielouisjean @anthonythieux #lachansonsecrete @tf1 #instanikos

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#Paris Lien gémellaire pour le meilleur et pour l’éternité. On s’assemble parce nos silences se ressemblent @estheretsalome @braun_esther @salomebrn ce n’est pas l’adn qui réunit, cest l’amour et la destinée. #instanikos #omega

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#Paris Prendre de la hauteur. Il faut parfois peu de choses pour s’envoler. @toureiffelofficielle @parisphotofair #instanikos

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#minorque À l’heure du crépuscule. Place de l’Eglise. Jeu de mains, jeu de gamins. #instanikos

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#Paris #ChristianClavier dans mon objectif, l’homme incarne. Des personnages imaginaires qui nous ressemblent, des personnages historiques que l’on croit connaître, dans la lumière il incarne nos névroses, nos postures, nos désinvoltures et nos obsessions. Le postulat de départ est souvent triste, le monde ne tourne pas rond alors autant en rire jusqu’à l’esclaffement. La vis comica cathartique, il l’incarne en saltimbanque, il n’y a pas d’autocensure chez le damné, le comédien n’est somme toute qu’ un roué qui offre ses répliques au peuple. Pour ne pas oublier qu’il porte le péché de sa finitude. Portrait à découvrir samedi dans #50mninside @50inside @tf1 17 :50 #instanikos christian clavier une fois de plus magistral aux côtés de Mathilde Seigner et @joeystar_r_dah_punkfunkhero dans #Ibiza sortie le 3 juillet

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#Paris Le temps n’a pas d’emprise sur lui car il ne le fuit pas, il vit l’instant comme si c’était le premier ou le dernier. @nicolasirkis dans mon objectif, bon anniversaire ami. Longue vie! @indochineofficiel #instanikos

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#Paris #parcduluxembourg #mathieuchedid #M @m_chedid dans mon objectif. Revenir à l’essentiel, reprendre les sentiers des rencontres, des échanges, des notes impromptues. Regagner la rue et le meriter, sans trophées et sans raccourcis. Jouer pour le plaisir, distribuer refrains et mélodies aux passants. Parce que tout passe, tout renaît, tout revient à la source. La plus belle fête de la musique à écouter demain à 7:45 sur @europe1 #lekiff #europe1 @nachmusicofficiel #lettreinfinie

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#Paris Viens voir les comédiens. Après des mois de travail, les voici aujourd’hui à l’affiche d’un nouveau film #beauxparents regarde les s’amuser sur un lit d’hotel @hotellutetia comme les gamins qu’ils sont restés au fond d’eux-mêmes @josianebalaskooff #didierbourdon @charliebruneau @benabar des mois passés ensemble à rechercher la prise juste, le moment suspendu où ce qui est inventé devient vraisemblable devant la caméra, des mois à « jouer » le faux pour créer du « vrai ». L’irrésistible joie des saltimbanques réinvente le monde à sa mesure, ceux qui gardent leurs chaussures sur le couvre-lit résistent à leur façon. Je les aime et les respecte tellement pour cette urgence, cette mélancolie transformée en puissance vitale, tellement loin des rabats-joie et des vils commentateurs qui rongent ce qu’ils n’auront jamais. Je choisis les fous et les libres, ceux qui vendent leur royaume pour un seul rire. Et quelle joie de retrouver trente ans plus tard @hector_cab_rey nous étions telexmen dans les couloirs de @rfi un titre « stylé » pour un travail improbable, des petites mains qui n’osaient pas déranger l’ordre établi. Trente ans plus tard le voici réalisateur et toujours rêveur. Intact et élégant #instanikos

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#Bordeaux mon exposition de photographies en noir et blanc « Missolonghi, terre de mes ancêtres » débute demain au #museedesbeauxartsbordeaux « Missolonghi, la ville de mes ancêtres, je porte en moi ses silences et ses songes… Ici les dieux ont laissé place aux mortels, des hommes et des femmes qui ont préféré la mort à l’esclavage, des êtres libres malgré le long siège de la ville par les troupes de l’armée ottomane. Missolonghi est un idéal, un sacrifice que l’on retrouve dans le célèbre tableau d’Eugène Delacroix « La Grèce sur les ruines de Missolonghi » peint en 1826 quelques mois après le massacre des habitants de la ville. Leur mort en est devenue un symbole entraînant par la suite l’intervention des puissances européennes qui permit la libération finale de la Grèce dans la guerre d’indépendance. Ce tableau m’accompagne depuis l’enfance, comme une image qui fait partie de mon existence… Près de deux siècles plus tard, je photographie les habitants de la ville. A sa façon, le deuil des ancêtres est toujours là, il s’est transformé en une douce mélancolie. J’aime la dignité et la fierté de ses habitants, ils sont des enfants de Delacroix et de Lord Byron (le poète anglais venu défendre les Grecs est mort à Missolonghi), de Botzaris et de Léonidas. A Missolonghi, le Temps s’est arrêté et n’a gardé que l’essentiel, un souffle de liberté. Je suis ému et fier de vous présenter les descendants des héros de ma ville, sur les traces d’Eugène Delacroix. » #instanikos @edwartvignot

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#Paris now Ciel de tourmente lors d’une soirée de printemps sémillante. L’été est proche, le ciel céruléen aussi. Les enfants d’Éole nous emmèneront vers les lignes verdoyantes d’Ionie. #instanikos @toureiffelofficielle @parisphotofair

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#Nîmes #lcdla 21:00 @tf1 #lachansondelannée Et les danseuses dessinaient des volutes dans leurs voiles de soie, comme d’immenses eventails qui défiaient le soleil. #instanikos @celiinebaron

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#Paris @rolandgarros @rafaelnadal 🇪🇸 après la victoire. D’un échange à l’autre, quelques minutes dans son marathon pour la matinale d’ @europe1 7:45 et trois clics à la volée pour immortaliser sa douzième victoire à @rolandgarros #instanikos

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#gruissan De l’autre côté de la rue, il y a toujours un peintre qui dessine ce dont il rêve dans la nuit. Des lignes d’horizon d’iode et de reflets d’argent, des ciels azuréens, des maisons sur pilotis où l’on aime et où l’on rit, des cabanons et des barques qui glissent sur l’acrylique. La lumière du sud nettoie les miasmes et les livre aux vents. Le plus beau passage du piéton est l’imprévu #instanikos

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#thevoice #2019 @whitney.off !!!!

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#thevoice beauties @ayanakamura_officiel @whitney.off #djadja #instanikos

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#thevoice #lafinale @jeniferofficiel et son finaliste @sidoinemusique #instanikos 21:00 en direct

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#Thevoice @mikainstagram et sa finaliste @whitney.off pour la finale de #thevoice 21:00 @tf1

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. @robbiewilliams dans mon objectif #Cannes2017 Certaines chansons ne vous quittent jamais... « And through it all she offers me protection A lot of love and affection Whether I'm right or wrong And down the waterfall Wherever it may take me I know that life won't break me When I come to call, she won't forsake me I'm loving angels instead » #instanikos

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#rolandgarros on ne perd jamais quand on est un champion dans l’âme... bravo @stefanostsitsipas98 quel match, quelle intensité. Le meilleur reste à venir. Force et patience. Bravo #wawrinka #instanikos @rolandgarros 🇬🇷

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#thevoice @pierre_danae #instanikos

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#thevoice #leonard #instanikos

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#thevoice @sidoinemusique #instanikos @tf1 live direct

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#thevoice @leonawinterofficiel #instanikos #live @tf1

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#thevoice @clement_thevoice8 live #direct @tf1

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#thevoice @vaïthevoice now #live @tf1 direct #instanikos

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#Gravelines Un soleil matinal de printemps dessinait un tableau délicat sur la plage de Grand-Fort-Philippe, un ferry géant traversait l’horizon, minuscule et silencieux. Sur le sable, j’imaginais des éponges expirant des notes de musiques mélancoliques de leurs oscules, j’avais une chanson de Souchon dans la tête : « si tout est moyen, si la vie est un film de rien, ce passage là était bien... ». Et ce grand-père tenant épuisette et trottinette, comme on porte le monde, d’une seule main. Des flonflons à la française.. #instanikos

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#Paris now. Et soudain dans un élan presque compulsif, un passant aspirant à exprimer cette soif de liberté absolue qui régissait sa vie depuis le premier jour de sa naissance, a ressenti un besoin d’élévation. Ça a duré quelques fractions de seconde... S’il avait eu des ailes, il se serait certainement envolé. #instanikos une question me taraude toutefois... qu’avait-il dans son sac?

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#paris @fleurcopin sur le plateau de #thevoice @gageofficiel #freedom

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#vincennes @jefaerosol est un immense artiste. Pochoiriste mythique de la première vague du « street art ». Un pionnier passe muraille qui projette sur les cloisons de nos villes des figures aériennes non imposées. Des icônes, d’ombres et de lumière, de lui même aussi parfois. Dans le mouchoir du pochoiriste il y a des traces de doigts dégoulinants de peinture, des riffs de guitare punk, de la poussière de craie de ses années de prof, il y a des doutes, des peurs et beaucoup d’amour. Jef nous apprend à regarder par delà nos certitudes, il traverse la matière et ouvre une fenêtre. Et pour ne pas vous perdre suivez la flèche rouge... le chemin est plus simple qu’il n’y parait. #instanikos #vif2019

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#vincennes le photographe @lee_jeffries dans mon objectif président d’honneur du #Vif2019 L’homme ne cherche pas à poser dans le cadre, il préfère mettre en lumière les « anges oubliés », les laissés pour compte, ceux que la société ne regarde plus. Mais ces âmes torturées nous observent à travers le regard de Lee, témoins silencieux de nos névroses et de nos paradoxes. Le photographe de Manchester se met en état de solitude pour se relier à l’autre, avec humilité et compassion, il y a quelque chose de métaphysique dans son noir et blanc. Comme un filtre invisible qui ne juge pas les failles obsènes du masque de la vie, comme si la tendresse n’était qu’un dernier rempart avant la félicité. #instanikos

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#thevoice on arrive ! @taylorswift in France ! @jeniferofficiel @mikainstagram @julienclercofficiel @sopranopsy4 @tf1 #instanikos

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#Paris Petit matin, dans l’objectif de @romestebanr merci cher ami d’être venu à @europe1 pour faire des images de la matinale. Retrouvez moi ce soir 17:50 sur @tf1 @50inside et 21:00 pour le direct de @thevoice_tf1 avec @taylorswift en guest #instanikos

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À partir du 8 juin et jusqu’au mois de novembre à Narbonne, mon exposition photographique « Des racines et des hommes » @chateaulhospitalet @katiadaguetalonso @olivierdomin #instanikos

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#Paris now @cafe_lesplanade une fenêtre sur le monde @lemondefr #instanikos

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#Paris @paris @toureiffelofficielle sky of the most beautiful #instanikos

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#Paris Certains dimanche sont plus tristes que d’autres. Ce matin l’ami @mathieujohann m’a appris le décès de #nildafernandez Les artistes meurent-ils jamais? « Je suis devenu artiste peut-être par inadaptation aux choses de la vie... » m’a-t-il confié un jour. Léo Ferré, Bashung, Georges Moustaki l’aimaient. Parce qu’il était pur et homme loyal, loin des cyniques et des petits de l’âme. J’aimais sa delicate nostalgie. Poète, chanteur, voyageur, bohème, cosmopolite, Nilda Fernandez signifiait chaque mot et chaque respiration. « Une grande chanson ce n’est pas une belle chanson, c’est une chanson qui a été adoptée par les gens » disait-il... Un grand homme c’est celui qui se regarde dans le miroir est restant un homme libre, cher Nilda. Ta voix, tes chansons je n’ai jamais cessé de les écouter depuis mes vingt ans. Nous avons aimé sur « Nos fiançailles », nous avons rêvé sur « Mon Amour », nous avons voyagé avec « Madrid Madrid », nous te pleurons aujourd’hui sur « Dime donde Estaras ». « le succès n’est pas dans l’ordre humain » disais-tu « le drame de l’artiste c’est de croire qu’il est devenu important, ce sont ces chansons qui sont importantes ». Il y a un an, nous levions nos verres à mémoire de notre Georges Moustaki lors d’un concert à son hommage au @newmorningparis aujourd’hui je regarde le ciel et je te salue ¡ hombre ! je pense à ta famille et à ceux qui t’aimeront encore longtemps comme tu les as a toi tellement aimés. «Quand on se dit que rien n’est aussi prestigieux que les sommets neigeux, quand on se dit peut-être ce que l’on voudrait être juste au-dessus des règles... Quand on se dit qu’on peut être... un aigle » #instanikos #ripnildafernandez

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#thevoice now @clement_thevoice8 sur une chanson de @officialqueenmusic #instanikos

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#thevoice @leonawinterofficiel avant la lumière. À la fois chrysalide et papillon, renaître dans la lumière #instanikos

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#thevoice @poupie.tv #instanikos